Lundi 1er février 1915

Assez bonne nuit, le mal suppure encore et le pansement est refait comme la veille. Repas et promenade habituelle. À cette dernière je m’abstiens toujours, l’air est très vif et froid dehors.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>