Dimanche 31 janvier 1915

Posté dans la catégorie "Le récit"

Je n’ai pas  fermé l’œil de la nuit. Pourtant ce matin, grand soulagement. L’abcès est percé. Tout mon pansement est souillé d’humeur. Après la visite, le major me le nettoie, fait sortir encore ce qu’il peut, ensuite l’enduit de pommade à l’oxyde de zinc pour retirer le reste. Je ne sors plus à la promenade.